Pierre Caye

Equipe THETA  – Directeur du Centre Jean Pépin

Pierre Caye, directeur de recherche au CNRS, mène ses recherches sur le De architectura de Vitruve et sur la théorie architecturale à l’âge humaniste et classique. Il s’agit de mesurer l’importance de la discipline architecturale non seulement dans la constitution de la théorie de l’art du XVème jusqu’au début du XIXème siècle, mais, plus généralement encore, dans l’élaboration d’un paradigme inédit de la technique, distant à la fois du monde des artisans et de celui des ingénieurs, paradigme qui certes annonce par maints traits (culture du projet, emploi des mathématiques, etc.) la technique des Modernes mais en entretenant avec la nature un rapport radicalement distinct de l’approche démiurgique que propose cette dernière. Recherche qui, à travers la perspective technique ainsi revisitée, permet de questionner différemment les rapports de l’homme au pouvoir et à son horizon métaphysique.

Distinctions

Lauréat de l’Académie française en 1996 et de l’Académie des sciences morales et politiques en 2009, il dirige le Centre Jean Pépin (UMR 8230, CNRS-ENS Ulm) depuis janvier 2011.
Il a fondé le groupement de recherche international du CNRS «Savoirs artistiques et traités d’art de la Renaissance aux Lumières».

Principales publications

Actualités

Publications (détail)
Etudes et essais

• Le savoir de Palladio : architecture, métaphysique et politique dans la Venise du Cinquecento, Paris, Klincksieck, 1995 (Prix Eugène Carrière de l’Académie française).

• Empire et décor : le vitruvianisme et la question de la technique à l’âge humaniste et classique, Paris, J. Vrin, 1999.

 Morale et chaos. Principes d’un agir sans fondement, Paris, Le Cerf, 2008 (Prix Gegner 2009 de l’Académie des sciences morales et politique).

• Critique de la destruction créatrice. Humanisme et production, Paris, Les Belles Lettres, 2015.

Traductions et commentaires

• Tommaso Campanella, Aphorismes politiques, trad. P. Caye et C. Monet, notes et présentation P. Caye, éd. de l’ Université de Caen, Caen, 1993.

• Leon Battista Alberti, De Jure, trad. fr. et commentaire P. Caye, dans Albertiana, III, 2000, pp. 164-193.

• Leon Battista Alberti, L’Art d’édifier, trad, notes et présentation en collaboration avec F. Choay, Paris, Le Seuil, 2004.

• Nicolas de Cues, De possest, éd., trad. et notes (en collaboration avec D. Larre, P. Magnard & F. Vengeon), Paris, J. Vrin, 2007.

• Nicolas de Cues, La docte ignorance, traduction et présentation de P. Caye, D. Larre, P. Magnard et F. Vengeon, Paris, GF-Flammarion, 2013.

Direction d’actes de colloque

 Il pensiero simbolico nella prima età moderna, actes du colloque international de Bologne (mars 2003 en collaboration avec A. Angelini, Olschski, Florence, 2007.

 L’Harmonie entre philosophie, sciences et arts de l’antiquité à l’âge moderne, (en collaboration avec F. Malhomme, G. Rispoli & A.G. Wersinger) Atti Accademia Pontaniana, Napoli – Supplemento N.S., Vol. LIX (2010), Giannini editore, Naples, 2011.

 Na gênese das racionalidades modernas. Em torno de Leon Battistas Alberti, éd. en collaboration avec C. A Brandao, F. Furlan & M. Alveiro, Belo Horizonte, Editora UFMG, 2013

 Silence et sagesse. De la musique à la métaphysique : les anciens Grecs et leur héritage, éd. en collaboration avec L. Boulègue, F. Malhomme & S. Perceau, Paris, Classique Garnier, 2015.

 Na gênese das racionalidades modernas II, Em torno de Leon Battistas Alberti, Atas da colloquio de Coimbra 15-19 de abril 2013, éd. en collaboration avec F. Furlan & M. Kruger, Imprensa da universidade da Coimbra, Coimbra, 2015.

 Scienze e rappresentazioni. Saggi in onore di Pierre Souffrin, a cura di P. Caye, R. Nanni e P. D. Napolitani, Biblioteca Leonardiana, Biblioteca Leonardiana, Firenze, Olschki, 2016, 574 p.

Numéros spéciaux de revue

 Cahiers de la recherche architecturale, « Situations de l’architecture » (en collaboration avec J. Sautereau), n° 37, 1996.

 Revue de synthèse n°1, Janvier-Mars 1999 : « Acte, puissance, virtualité », Pensée des Sciences, (en collaboration avec Ch. Alunni et E. Brian).

 Corpus, n° 39, 2001, Dossier spécial : « Technique et efficience à la Renaissance » (en collaboration avec T. Gontier).

 Revue Philosophique de la France et de l’Etranger, 2003, n°1 : « Francis Bacon et l’Invention (en collaboration avec T. Gontier).

 Revue Noésis, n° 12 « Nietzsche et la question de l’humanisme » (en collaboration avec T. Gontier), 2006.

 Revue d’histoire des sciences « Mathématiques et savoir à la Renaissance », 2006, n° 2 » (en collaboration avec T. Gontier)

 Le visiteur, revue critique d’architecture, n°12, novembre 2008, « Le projet en question » (en collaboration avec K. Basbous)

 Philosophia, Rivista della Societa Italiana di Storia della Filosofia, IX (2/2013) : « Le néoplatonisme et ses enjeux à l’épreuve du questionnement philosophique contemporain. »

Articles dans revues et actes de colloques
a. Art, sciences et techniques de la Renaissance aux Lumières

• « Ars sine scientia  : Architecture et mathématiques palladiennes », in Musique et Philosophie, éd. H. Dufour, J. M. Fauquet, F. Hurard, Paris, Klincksieck, 1992, p. 83-97.

• « Technique et méthode dans la philosophie de la Renaissance : les paradigmes de l’efficience » (en collaboration avec T. Gontier), dans Corpus, n° 39, 2001, (Dossier spécial : Technique et efficience à la Renaissance), p. 103-105

• « Science et efficience : la métaphysique d’Aristote à l’épreuve du De architectura de Vitruve », dans Corpus, 39, 2001, p. 133-154. Trad. russe : « Nauka i èffektivnost’ : ispytanie metafiziki Aristotelâ arhitekturnoj teoriej Vitruviâ » (Per. Vikt. Vizgin), in Voprosy istorii estestvoznaniâ i tehniki, 2008, 3, p. 3-17

• « Bacon : de l’Intelligence à la science (en collaboration avec T. Gontier), dans Revue Philosophique de la France et de l’Etranger, 2003, n°1 (n° spécial : Francis Bacon et l’Invention), p.

• « La question de la technique à l’épreuve de la philosophie de Francis Bacon » dans Revue Philosophique de la France et de l’Etranger, 2003, n°1 (n° spécial : Francis Bacon et l’invention), p. 61-78.

• « Architecture, disegno et ornement. Pour une approche élégiaque de la question de la technique » dans Paysage et ornement, éd. D. Laroque & B. Saint-Girons, Paris, Verdier, 2004.

• « La question de la perspective à la Renaissance » dans Paysage et ornement, éd. D. Laroque & B. Saint-Girons, Paris, Verdier, 2005, p. 77-103.

• « Mathématique et savoir à la Renaissance » (en collaboration avec T. Gontier), dans Revue d’histoire des sciences, 2006, n° 2., p. 181-186.

• « Scientia sine arte … : Architecture et mathématiques palladiennes II » dans Revue d’histoire des sciences, 2006, n° 2, p. 245-263.

• « Eurythmie et temperantia : Du modèle musical au modèle architectural », dans Mousiké et Arété, acte du colloque international de Musicologie (Université Paris-Sorbonne, déc. 2003.), éd. F. Malhomme & A. G. Wersinger, Paris, J. Vrin, 2007, p. 167-174.

• « L’invention du projet dans la théorie de l’architecture à la renaissance et l’origine de la technique moderne » dans Albertiana, X, 2007, pp. 33-44.& XI-XII, 2008-2009, p. 5-57.

• « Différence, mouvement, projet dans l’architecture des Anciens », in Le Visiteur, revue critique d’architecture, n° 12 novembre 2008, p. 103-111.

• « Les livres d’architectures : leur édition de la Renaissance à nos jours » (avec A. Becchi, M. Carpo, C. Mignot, W. Oechslin, P. Dubourg-Glatigny), dans Perspectives 2-2008, p. 189-204.

• « Le chantier sans maître. L’encyclopédie et la question de la technique », dans in Revue XVIIIe siècle, n° 41, 2009, p. 113-131.

• « L’Encyclopédie, l’espace et le temps : ‘… dans tous les lieux, dans tous les genres et dans tous les siècles’ » dans Les encyclopédies – Construction et circulation du savoir de l’Antiquité à Wikipédia, éd. M. Groult, Paris, L’Harmattan, 2011, p. 153-161.

• « Architecture et rhétorique : approche cicéronienne de leur identité et leur différence » dans Laurent Pernot (ed.), La rhétorique des arts. Actes du colloque tenu au Collège de France sous la présidence de Marc Fumaroli, de l’Académie française, Paris, Presses Universitaires de France, 2011.

• « ‘La philosophie des armes’ ou la mesure du combat selon l’Académie de l’Espée (1628) de Girard Thibaut d’Anvers dans Musica corporis, savoirs et arts du corps à l’âge humaniste et classique, sous la direction de F. Malhomme & I. Villari, Brepols, Turnhout, 2011, p. 275-299

• « Fabrica corporis, musica corporis », Préface à Musica corporis, savoirs et arts du corps à l’âge humaniste et classique, sous la direction de F. Malhomme & I. Villari, Brepols, Turnhout, 2011, p. 7-11.

• « L’Harmonie désétablie », in L’Harmonie entre philosophie, sciences et arts de l’antiquité à l’âge moderne, in Atti Accademia Pontaniana, Napoli – Supplemento N.S., Vol. LIX (2010), Giannini editore, Naples, 2011, p. 405-410.

• « Mais il ne s’agit plus de vivre, il faut régner » ou de la formalité tragique à l’âge classique », in Atti Accademia Pontaniana, Napoli – Supplemento N.S., Vol. LX (2011), p. 435-440

• « ‘Car je prétends être dans un pays de liberté …’ Félibien ou la politique de la peinture », dans Revue XVIIe siècle, n° 254, 2012, p. 155-165.

• « Couleur et composition dans la théorie de la peinture à l’âge humaniste et classique (Ludovico Dolce et Roger de Piles), in Lo Sguardo n° 10, vol. III (2012), p. 169-182.

• « La question de la proportion. Réflexions pour un humanisme du quadrivium » dans Proportions : Science-Musique_Peinture & Architecture, textes réunis et édités par S. Rommevaux, P. Vendrix et V. Zara, Turnhout, Brepols, 2012, p. 69-81.

• « De la scientificité des arts. Réflexions sur les rapports entre les arts plastiques et les mathématiques à l’âge humaniste et classique », in L’homme au risque de l’Infini. Mélanges d’histoire et de philosophie des sciences offerts à Michel Blay, éd. M. Malpangotto, V. Jullien & E. Nicolaidis, Brepols, Turhout, 2013, p. 251-261.

• « Genèse et théorie du profil dans l’architecture italienne de la Renaissance », in Humanistica, An International Journal of Early Renaissance Studies, VII, 1-2, 2012, p. 217-228.

• « ‘La tranquille possession’ : architecture et civilisation à l’âge humaniste et classique », dans Albertiana, XVII, 2014, p. 115-128 ; trad. portugaise : « A tranquila possessao arquitetura e civilizaçao na idade humanistica e classica », in Na genese das racionalidades modernas II, Atas da colloquio de Coimbra 15-19 de abril 2013, P. Caye, F. Furlan & M. Kruger, Imprensa da universidade da Coimbra, Coimbra, 2015, p. 101-116.

• « Le silence de la technique et la grammaire des arts » dans Silence et sagesse. De la musique à la métaphysique : les anciens Grecs et leurs héritages, Paris, Classique Garnier, 2015, p. 195-204.

• « Philologie et projet : l’édition du De architectura de Vitruve et la constitution du savoir architectural à la Renaissance », in Albertiana, vol. XVIII, 2015, p. 137-170.

• « ‘Dans ce temps où l’architecture particulièrement semble reprendre une nouvelle vie …’ Jacques-François Blondel et la restauration de la doctrine architecturale au siècle des Lumières », dans Aurélien Davrius, Jacques-François Blondel – Un architecte dans la république des arts, Droz, Genève, 2016.

• « On the Genesis of Linear Harmony in Renaissance Art. Arts and Mathematics at the Birth of Modern Technology”, in Scienze e rappresentazioni, Saggi in onore di Pierre Souffrin, a cura di P. Caye, R. Nanni e P. D. Napolitani, Biblioteca Leonardiana Firenze, Olschki, 2016, pp. 331-345.

b. Leon Battista Alberti, Théoricien d’art et fondateur de savoirs.

• « Edifier ou Architecturer : Du de architectura de Vitruve au De re aedificatoria d’Alberti », dans Leon Battista Alberti, actes du congrès international de Paris 10-15 avril 1995, éd. Furlan F., Turin & Paris, Nino Aragno Editore & J. Vrin, 2000, t. I, p. 773-786.

• « Sub tecta ingressi … Du pouvoir et de la dignité de l’homme chez Leon Baptiste Alberti : Du Momus au De re aedificatoria » dans La dignité de l’homme, éd. P. Magnard, Paris, Champion, 1995, p. 145-159.

• « Leon Battista Alberti : état de la bibliographie » (en collaboration avec F. Furlan), dans Archives de philosophie, T. LXIV-1, Janvier-Mars 2001, p. 13-20.

• « Alberti et Ficin, De la question métaphysique de l’art », dans Marsile Ficin, les Platonismes à la renaissance, éd. P. Magnard, Paris, J. Vrin, 2001, p. 125-138.

• « La place du Livre X dans le De re aedificatoria », dans Albertiana, VII, 2004, p. 23-40.

• « L’humanisme et la genèse de la ville classique. Pétrarque, Alberti, More » dans Moreana, vol. 43, n° 166-167, décembre 2006, p. 9-32.

• « Ars, virtus, et fortuna. Pétrarque et Alberti sur le sens des arts plastiques et sur leur capacité à surmonter la fortune », dans Leon Battista Alberti Gli Este e l’Alberti : tempo e misura, éd. F. Furlan, & G. Venturi, Fabrizio Serra Editore, Pisa-Roma, 2010, p. 65-71.

• « Architecture, technique et politique : du stoïcisme de Leon Battista Alberti au néo-platonisme de Daniele Barbaro » dans Vie solitaire, vie civile L’humanisme de Pétrarque à Alberti, Actes du XLVIIe Colloque International d’Études Humanistes Tours, 28 juin-2 juillet 2004, sous la direction de F. La Brasca et Ch. Trottmann, Paris, H. Champion, 2011, p. 433-446.

• « Architecture, technique et développement. Sur quelques notions albertiennes susceptibles de lever certaines ambiguïtés en matière de développement durable », dans Albertiana, XV, 2012, pp. 153-165. trad. portugaise : « Arquitetura, tecnica e desenvolvimento. De algumas ideias albertianas capazes de suscitar ambiguidades relativas ao desenvolvimento sustentavel » in Na gênese das racionalidades modernas. Em torno de Leon Battistas Alberti, éd. C. A Brandao, P. Caye, F. Furlan & M. Alveiro, Belo Horizonte, Editora UFMG, 2013, p. 67-81.

• « César, penseur de la technique. Lectures architecturales du corpus césarien à la Renaissance (Alberti et Palladio) » dans Architectures pour la guerre et pour la paix : du modèle militaire antique à l’architecture civile moderne, éd. O. Medvedkova et E. d’Orgeix, Mardaga, Bruxelles, 2013, p. 13-32.

• « Alberti,’traducteur’ du De architectura de Vitruve » dans Commenter et philosopher à la Renaissance. Tradition universitaires, tradition humaniste, sous la direction de L. Boulègue, Lille, Editions du Septentrion, 2014, p. 179-188.

• « L’Humanisme comme art de la contrebande : Alberti, lecteur des Anciens » dans Gens du livre, gens de lettres à la Renaissance, éd. C. Bénévent, I. Diu & C. Lastraioli, Brepols, 2014, p. 133-143.

• « Leon Battista Alberti et la question de la latinité technique » in Traduire l’Architecture, éd. R. Carvais & V. Nègre, Paris, Picard, 2015, p. 29-36.

• « ‘Cose antichissime, e nuove a’ moderni animi’ : Alberti et l’Antique selon Vasilij Zubov », Revue des Etudes slaves, LXXXVII/1 (2016), p. 53-60.

c. Philosophie morale et politique à la Renaissance

• « Tommaso Campanella ou le prophète enchaîné » dans Tommaso Campanella, Aphorismes politiques, trad. P. Caye et C. Monet, notes et présentation P. Caye, Université de Caen, Caen, 1993. (Traduction annotée et commentée).

• « La belle propriété, Architecture palladienne et droit de propriété », dans Archives de philosophie du droit, 40, 1996, pp. 158-171/ trad. it. « Villa. Architettura palladiana e proprietà » in Il pensiero simbolico nella prima età moderna, actes du colloque international de Bologne (mars 2003) a cura di A. Angelini & P. Caye, Olschski, Florence, 2007, p. 293-308.

• « La prothèse aquiline ou de la résolution de l’antinomie du pouvoir chez Dante », dans Pour Dante, Lectures humanistes de Dante, Travaux du Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance, éd. B. Pinchard, Paris, Champion, 2001, p. 279-292

• « Campanella, critique de Machiavel », in Bruniana & Campanelliana, anno VIII, 2002/2, p. 333-351.

• « De l’errance de l’homme au pouvoir de Rome, Architecture et stoïcisme chez Leon Battista Alberti », dans Leon Battista Alberti, L’Art d’édifier, trad, notes et présentation P. Caye & F. Choay, Paris, Le Seuil, 2004. p. 527-550.

• « Libertinisme et Théologie : considérations sur une expérience de pensée singulière et perdue » dans La question de l’Athéisme au XVIIe siècle, éd. P. Lurbe & S. Taussig, Brepols, 2005, p. 11-29.

• « Les tourments de Prométhée. Philosophie, souffrance et humanisme chez Pietro Pomponazzi », in Pietro Pomponazzi entre tradition et innovations, éd. J. Biard & T. Gontier, Buchumer Studien zur Philosophie, Amsterdam, Benjamins, 2009, p. 121-133

• « Le silence chez Pétrarque ou le sens de l’ascèse » in Vie active et vie contemplative au Moyen Âge et au seuil de la Renaissance, actes des rencontres internationales tenues à Rome, les 17 et 18 juin 2005, et à Tours, les 26-28 octobre 2006, Collection de l’École française de Rome 423, Rome, École française de Rome , 2009, p. 331-345.

• « Alberti bourgeois ? Otium et negotium dans le De Familia et dans le De re aedificatoria » dans Albertiana XIII, 2010, pp. 131-147.

• « Æquabilitas universæ vitæ , tum singularum actionum. Fondements antiques de la philosophie morale à la Renaissance », dans L’Harmonie entre philosophie, sciences et arts de l’antiquité à l’âge moderne, Atti Accademia Pontaniana, Napoli – Supplemento N.S., Vol. LIX (2010), Giannini editore, Naples, 2011, p. 267-276.

• « La question de la Prudence à la Renaissance » dans La vertu de prudence entre Moyen-Age et âge classique, éd. E. Berriot-Salvadore, C. Pascal, F. Roudaut et T. Tran, Paris, Garnier, 2012, p. 259-277.

d. Questions de philosophie du XXe siècle

Généalogie de la métaphysique • « ‘Ni Apollon, ni Dionysos’ : Nietzsche architecte » dans Métaphysique de l’esprit, de la forme à la force, éd. P. Magnard, Paris, Vrin, 1999, p. 171-193.

• « Innocence et puissance : Heidegger face au principe de raison », dans Revue de synthèse, 1, Janvier-Mars 1999, p. 49-72.

• « Histoire de la philosophie ou généalogie de la métaphysique », dans Comment écrire l’histoire de la philosophie, éd. Y. Ch. Zarka, Paris, PUF, 2001, p. 283-287.

• « Oikeiosis : L’animalité de l’homme et la question de la métaphysique », dans Animal et animalité à la Renaissance et à l’Âge Classique (actes du colloque Université de Nice, 18 & 19 octobre 2002), éd. T. Gontier, De Peters, Louvain, 2005, p. 89-106.

• « Destruction de la métaphysique et accomplissement de l’homme » dans Heidegger et la question de l’humanisme, éd. B. Pinchard, Paris, PUF, 2005, p. 153-183.

• « ‘Le plus dangereux malentendu’. Sur le différend Heidegger-Nietzsche », dans Noésis, n° 12, 2006 Nietzsche et la question de l’humanisme, 2006, p. 247-271.

• « Le sens de la présence. Réflexions sur le Temps et l’espace dans la culture japonaise de Kato Suichi » in Kato Suichi ou penser la diversité culturelle, Paris, Editions du CNRS, 2012, pp. 63-69. [trad. japonaise : « Dentôteki na jikan, gendaiteki na jikan » [« Temps traditionnel, temps moderne »], in Julie Brock (éd.), Katô Shûichi ni okeru « jikan to kûkan » [Katô Shûichi dans « le temps et l’espace »], Kyôto, Kamogawa Shuppan, 2012, p. 104-111.].

• « La question de la technique face à la contrainte écologique », in Philosophia, Rivista della Societa Italiana di Storia della Filosofia VI (1/2012), p. 43-61.

• « Les ambiguïtés de l’altérité » in Figures de l’Altérité, sous la direction de R. P. Droit, Paris, PUF, 2014, p. 7-32.

• « La constance de l’agir et la durée de l’être » dans L’Action : Penser la vie, « agir » La pensée – Actes du 33e Congrès de l’ASPLF, Venise, 17-21 août 2010, Jean Ferrari, Roberto Formisaro et Maurizio Malaguti (eds), Paris, J. Vrin, 2012, p .

• « Technique et (im)production. Sur quelques principes néoplatoniciens conditionnant la possibilité d’un développement vraiment durable » in Philosophia, Rivista della Societa Italiana di Storia della Filosofia, IX (2/2013), p. 47-53.

Philosophie du droit • « Liberté et pouvoir démocratiques dans la philosophie politique de Raymond Aron » dans Cahiers de philosophie juridique et politique, n° 15, Caen, Presse Universitaire de Caen, 1989, p. 129-141.

• « Pouvoir et monnaie : du marché à la souveraineté » » dans Archives de philosophie du droit, 42, 1998, pp. 175-189.

• « La condition immatérielle du monde et la question du droit », dans Archives de philosophie du droit, 43, 1999, p. 225-232.

• « Les conditions métaphysiques de la laïcité : La puissance à l’épreuve du neutre » (en collaboration avec D. Terré), dans Archives de philosophie du droit, 48, 2005, p. 27-41.

• « La tâche de la philosophie à l’épreuve de l’unification européenne » dans Existe-t-il une Europe philosophique ? 16e Forum Le Monde Le Mans, octobre 2004, sous la direction de N. Weil, PUR, Rennes, 2005, p. 275-289.

• « Généalogie républicaine pour la modernisation du service public », dans La privatisation de l’Etat, éd. F. Rouvillois et M . Degoffe, Paris, CNRS édition, 2013, p.

• « La religion comme critique des théologies sauvages » in Implications philosophiques, revue de de philosophie en ligne, publié le 29 juin 2016 https://www.implications-philosophi…

Etat des arts contemporains

• « Alberti-Traduction. Edifice, site et frontières » (en coll. avec S. Belet, P. Demeulenaere & M. Laurens) dans Le passage des frontières, Paris, Galilée, 1994, p. 415-420.

• « Considérations politiques sur la situation de l’art et de sa critique » dans Critères et enjeux du jugement de goût Figures de l’Art, Revue d’Esthétique, n° 2, 1994-1996, p. 173-182.

• « L’architecture contemporaine et la question de la technique » dans Cahiers de la recherche architecturale, n° 37, 1996, p. p. 51-58.

• « Droit et architecture, Savoirs de la différence, arts de la distance », dans Regards sur le droit, éd. F. Terré, Dalloz, Paris, 2010, p. 251-257.

• « La ville entre Dispositif et Projet », dans Le visiteur, revue critique d’architecture, n° 15, mars 2010, p. 45-51.

• « Existe-t-il de bonnes théories en architecture ? » dans Le visiteur, revue critique d’architecture, n° 17 , novembre 2012, p. 83-89.

• « Architecture, dilatation, improduction », dans Le Visiteur, revue critique d’architecture, n° 19, novembre 2013, pp. 57-64. Trad. anglaise « Architecture, dilatation, unproduction » in Rivista d’Estetica, n° 28, 1/2015, anno LV, p. 21-30.

• « L’art a 30 000 ans » (en collaboration avec C. Darras), dans AllerRetour n°1, pp. 10-16.

• « Attachement, Arrachement, Arasement » dans Le visiteur, revue critique d’architecture, n° 20, novembre 2014, p.

Pierre Caye - Pourquoi y a-t-il de l’agir plutôt que rien ?

Dimanche 6 août 2017, dans le cadre du banquet d’été 2017 « Penser Rêver Agir » qui s’est déroulé du jeudi 3 août au samedi 12 août 2017 à Lagrasse, Pierre Caye tenait une conférence intitulée « Pourquoi y a-t-il de l’agir plutôt que rien ? »

Pierre Caye - Hénologie et polythéisme dans le néoplatonisme

Colloque Monothéisme et politeia – Le Dieu-Un, l’ordre politique, la vie collective (6 et 17 mars 2018)

Pierre Caye - Architecture et République / Architecture and Republic

Colloque international : L’espace public Intervention publique à la Société Française des Architectes le 26/05/2018

Réécouter sur France Culture :
L’astre du mystère (7 avril 2019 dans l’émission L’ART ET LA MATIERE)
La lune entre inspiration et technique

Une morale post-humaine?
(05 décembre 2008, dans l’émission MACADAM PHILO)

Lire dans CNRS le journal :

En finir avec la destruction créatrice
09 novembre 2015

Sous la direction de Luc Brisson

  • TITRE : Pros Gauron peri toû pôs empsuchoûtai ta embrua
  • MANUSCRIT : Cod. Supp. gr. 635, Paris, Bibliothèque Nationale
  • EDITION : K. Kalbfleisch, Philosophische und historische Abhandlungen der königlichen Akademie der Wissenschaften zu Berlin, 1895 p. 33-62.
  • TRADUCTION en français : À Gauros. « Sur la manière dont l’embryon reçoit l’âme », par A. J. Festugière, La Révélation d’Hermès Trismégiste, t. III, Les doctrines de l’âme, Paris, 1953, Appendice II, p. 265-302.

 

- en allemand :
1) Porphyrios, Die Beseelung der Embryonen, par K. Limburg, Diss. Köln, 1975.
2) Grundfragen der Embryonalentwicklung aus der Sicht eines Neuplatonikers : Übersetzung und Bearbeitung der Schrift des Porphyrios « Über die Beseelung der Embryonen », par U. Jurisch, Diss. med. Erlangen-Nürnberg 1991.

RESUME « Pour nous donc, nous démontrerons avant tout que le fruit n’est ni un vivant en acte, ni un vivant en puissance au sens de ce qui a déjà reçu l’âme, d’où il résulte que l’entrée de l’âme a lieu après l’enfantement ; et quand même nous aurions concédé que l’embryon, en lui-même, soit un vivant en puissance, voire un vivant en acte, nous montrerons qu’il n’est pas possible que l’animation ait eu lieu ni à partir du père ni à partir de la mère, mais qu’elle se fait seulement de l’extérieur, en sorte que, dans ce cas, la doctrine platonicienne de l’entrée de l’âme n’est pas rejetée comme fausse. »

L’édition, la traduction et le commentaire de ce traité de Porphyre permettront une avancée véritable sur le plan scientifique. Avec l’aide de Tiziano Dorandi, qui travaille sur une photographie à l’ultra-violet permettant de faire ressortir une écriture abîmée par l’eau sur du papier, nous espérons proposer une édition du texte très supérieure à la seule qui existe de nos jours. Les modifications apportées au texte exigent une traduction qui sera vraiment originale par rapport à l’excellente traduction faite par A.-J. Festugière, il y a déjà plusieurs dizaines d’années. Enfin, les notes de commentaire permettront d’aborder un certain nombre de thèmes philosophiques et de questions scientifiques relatives à la venue de l’âme dans un embryon et aux développements des fonctions vitales dans le corps humain.

De surcroît, un travail de ce genre mettra à contribution l’histoire de la philosophie, car Porphyre ne peut être compris sans faire intervenir Platon, Aristote et les Stoïciens. De plus, il fera resurgir des questions importantes dans le cadre de l’histoire de la médecine, ce traité ayant été attribué, avant son dernier éditeur, au médecin Galien.

Plusieurs points de contact pourront être trouvés entre ce travail portant sur l’Antiquité et les polémiques actuelles concernant le débat sur l’avortement. Comme il n’est pas fréquent dans notre domaine de croiser l’actualité, la chose mérite d’être signalée.

Actuellement, le groupe qui travaille sur l’Ad Gaurum a élaboré une première traduction de l’ensemble du texte.

Un colloque international consacré à l’histoire de l’embryologie s’est tenu du 30 juin au 2 juillet 2005 à Paris sous la direction de L. Brisson.

Les chercheurs de ce groupe travaillent, sous la direction de Tiziano Dorandi, à une nouvelle traduction commentée du petit traité de Porphyre intitulé L’antre de nymphes dans l’Odyssée (Περὶ τοῦ ἐν Ὀδυσσείᾳ τῶν νυμφῶν ἄντρου), qui sera précédée d’une introduction sur Porphyre exégète d’Homère. Porphyre y offre une interprétation allégorique et philosophique de l’antre que Homère, Odyssée XIII 102-112 (vers cités au début du traité, § 1), situe à Ithaque et dans lequel Ulysse avait caché les trésors qu’il avait reçu des Phéaciens.

On dispose d’une bonne édition critique de ce texte publiée par Duffy, Sheridan, Westerink et White, Porphyry, The Cave of the Nymphs in the Odyssey (1969), qui remplace celle établie par A. Nauck, Porphyrii philosophi platonici opuscula selecta (1886). Le texte a été traduit en plusieurs langues modernes. Il existe aussi une traduction française par J. Trabucco (1918) et une plus récente de F. Buffière (1956), les deux à partir du texte de Nauck. Tandis que celle d’Y. Le Lay (1989) se fonde sur le texte de Duffy et alii.

La traduction a été partagée entre les membres du groupe et discutée pendant les séances communes, mais elle sera publiée comme le résultat d’un travail collectif. Les notes du commentaire seront publiées accompagnées du nom de leur rédacteur.

Pour l’introduction, on a fait appel aussi à d’autres personnes extérieures qui ont déjà travaillé sur Porphyre exégète d’Homère et l’allégorie ou sur Homère et sa postérité pour l’exégèse homérique de Porphyre (S. Nannini, Bologna et F. Pontani, Venise).

Pour l’instant on a travaillé à la traduction du texte grec à partir de celui établi par Duffy et alii, mais en tenant compte des progrès de la recherche en vue de l’établissement d’un nouveau texte critique. La révision de la traduction sera achevée dans les premiers mois 2014. On prévoit la révision du texte grec ainsi que la rédaction d’un chapitre de l’Introduction sur l’histoire du texte, avec une description des manuscrits, ainsi que de la rédaction de notes sur des passages dont le texte pose des difficultés. Pour l’établissement du texte de l’édition, on peut compter sur deux manuscrits : Vaticanus gr. 305, XIIIe s. [V] et Marcianus gr. IX 4, XIIIe/XIVe s. [M]. Il faudra cependant tenir compte de la paraphrase que Psellos avait fait du De antro et qui peut se révéler utile parce que le savant byzantin avait eu entre les mains un autre manuscrit, aujourd’hui perdu (ce texte a été réédité par J.M. Duffy en 1992).

Le groupe qui travaille sous ma direction se compose des membres suivants (en ordre alphabétique) : Bastit, Agnès ; De Piano, Piera ; Dorandi, Tiziano (responsable) ; Droit, Roger-Pol ; Giavatto, Angelo ; Goulet-Cazé, Marie-Odile ; Gysembergh, Victor ; Ildefonse, Frédérique ; Jourdan, Fabienne ; Koch, Isabelle ; Macris, Constantin ; Mihai, Adrian ; Nannini, Simonetta ; Saudelli, Lucia ; Soares, Luciana ; Toulouse, Stéphane ; van Kasteel, Hans ; Viltanioti, Irini Fotini ; Zamora, José Maria.

Depuis décembre 2012, on a enfin prit contact avec un groupe de chercheurs de UMR 7044 Étude des civilisations de l’Antiquité M.I.S.H.A. - Maison des Sciences de l’Homme - Alsace qui travaille, sous la direction de Madame Doris Meyer, à un projet semblable et qui prévoit aussi la publication de la première traduction allemande du De antro de Porphyre.

Collection Textes et travaux de Chrysopoeia

Dirigée par Didier Kahn et Sylvain Matton
Diffusion EDIDIT

1. Alchimie : art, histoire et mythes. Actes du 1er colloque international de la Société d’Étude de l’Histoire de l’Alchimie (Paris, Collège de France, 14-15-16 mars 1991), sous la direction de Didier Kahn et Sylvain Matton. Ouvrage publié avec le concours du C.N.R.S. 1995, grand in-8° de VI-848 p., ill.

2. Vincenzo Percolla, Auriloquio. Nel quale si tratta dello ascoso secreto dell’Alchimia. Trattato manos­critto del ‘500 d’interpretazione alchemica dei miti greci et romani. Edizione e note a cura di Carlo Alberto Anzuini. 1996, grand in-8° de XX-276 p.

3. François Secret, Postel revisité. Nouvelles recherches sur Guillaume Postel et son milieu. Première série. 1998, grand in-8° de 260 p., ill.

4. Aspects de la tradition alchimique au xviie siècle. Actes du colloque international de l’Université de Reims-Champagne-Ardenne (Reims, 28 et 29 novembre 1996), sous la direction de Frank Greiner. Ouvrage publié avec le concours du Centre National du Livre. 1998, grand in-8° de 521 p., ill. dont 1 en couleur.

5. Yves Marquet, La Philosophie des Ihwan al-Safa’. Nouvelle édition augmentée. 1999, grand in-8° de XVI-622 p.

6. D. Zecaire, Opuscule tres-eccelent de la vraye philosophie naturelle des metaulx. Édition critique, introduction et notes par Renan Crouvizier. 1999, grand in-8° de 208 p., ill.

7. Pierre Jean Fabre, L’Alchimiste chrétien (Alchymista christianus). Traduction anonyme inédite du xviiie siècle, avec le fac-similé de l’édition latine originale. Édition, introduc­tion et notes par Frank Greiner. 2001, grand in-8° de 732 p.

8. Pascale BarthÉlemy, La Sedacina ou l’Œuvre au crible. L’alchimie de Guillaume Sedacer, carme catalan de la fin du XIVe siècle. Préface de Guy Beaujouan. Volume I : Étude et outils. Volume II : La Sedacina, édition critique et traduction, suivie du Liber alterquinus. Ouvrage publié avec le concours du Centre National du Livre. 2002, 2 vol. grand in-8° de 390 et 486 p.

9. Yves Marquet, Les “Frères de la pureté” pythagoriciens de l’Islam. La marque du pythagorisme dans la rédaction des Épîtres des Ihwan al-Safa’. Ouvrage publié avec le concours du Centre National du Livre. 2006, grand in-8° de 374 p.

10. Sylvain Matton, Philosophie et Alchimie à la Renaissance et à l’Âge classique. I : Scolastique et Alchimie (XVIe-XVIIe siècles). Ouvrage publié avec le concours du Centre National du Livre. 2009, grand in-8° de VIII-898 p.

Problèmes de la métaphysique

Centre International d’Etude de la Philosophie Française Contemporaine, en collaboration avec le CNRS, UPR76/Centre Jean PépinSéminaire « Problèmes de la métaphysique »
Usages de la relation

La proposition l’ « être est relation » a trouvé une nouvelle actualité dans la philosophie contemporaine. Elle est au centre des tentatives de reconstruction de la métaphysique qui font communiquer des œuvres aussi disparates que celles d’ H. Bergson, G. Tarde, A. N. Whitehead, R. Ruyer, G. Simondon ou encore G. Deleuze. Elle annonce un nouveau genre de questions : comment des individus, physiques, biologiques, techniques et sociaux, se constituent-ils à l’intérieur d’un tissage relationnel, toujours singulier et mobile ? Si la notion de substance n’est plus adéquate pour penser les êtres quels concepts lui substituer ? Que serait une identité relationnelle ? Quelles sont les conséquences épistémologiques de ce changement de perspective ? Le séminaire envisagera dans un premier temps la question des relations à partir de moments historiques qui nous paraissent particulièrement prégnants, du point de vue des enjeux contemporains, afin de la densifier et de lui donner les expressions techniques qu’elle porte avec elle. L’année suivante, le séminaire se concentrera sur les tentatives plus contemporaines qui visent à rendre au concept de relation son statut de principe métaphysique de constitution des choses.

ENS-Ulm
Salle Pasteur, Pavillon Pasteur, 45 rue d’Ulm
(à l’exception de la séance du 29 mai 2015)
Responsables : Saverio Ansaldi, Gwenaëlle Aubry, Didier Debaise
 

Séances 2014-2015

Vendredi 10 octobre 2014, de 17h à 19h
Frédéric Worms : « Agir dans les relations »

Vendredi 21 novembre 2014, de 17h à 19h
Frédéric Worms : « Les relations entre les êtres »

Vendredi 19 décembre 2014, de 17h à 19h
Elisabeth Kessler : « Schelling, Heidegger, ou la relation obligée en art »

Vendredi 23 janvier 2015, de 17h à 19h
Paul-Antoine Miquel : « Aspects d’une théorie de l’organisme à partir de Simondon »

Vendredi 3 avril 2015, de 17h à 19h
Isabelle Stengers : « Whitehead : relations et modes d’abstraction »

Vendredi 29 mai 2015, de 17h à 19h
Alain Badiou (titre à préciser)

« La Providence, le destin, le mal et la matière. Un réseau de commentaires en amont et en aval d’Avicenne »

CENTRE JEAN PÉPIN (UPR 76) « PHILOSOPHIE ARABE : INNOVATIONS, HÉRITAGES GREC ET SYRIAQUE, POSTÉRITÉ LATINELABORATOIRE D’ÉTUDES SUR LE MONOTHÉISME (UMR 8584)
AVEC LE SOUTIEN DU LABEX HASTEC

Organisé par Meryem Sebti (Centre Jean Pépin-CNRS) & Daniel de Smet, (LEM-UMR 8584)

Campus de Villejuif 7, rue Guy Môquet 94800 Villejuif Salle de la Rotonde

Vendredi 18 octobre 2013 10h-13h et 14h30-17h30
Silvia Fazzo (Londres), Isabelle Koch (Université Aix-Marseille), Mauro Zonta (Università di Roma Sapienza)
« L’émergence de la thématique de la Providence divine : le Traité de la Providence d’Alexandre d’Aphrodise et sa version arabe »

Vendredi 25 octobre 2013 9h30-13h
Emma Gannagé (Georgetown University)
"La téhorie de la providence d’Alexandre à sa réception arabe".

Charles Genequand (Université de Genève) « Métamorphoses de la Providence de Kindî à Avicenne »

Vendredi 8 novembre 2013 10h-13h et 14h30-17h30Luc Brisson (Centre Jean Pépin-CNRS)
« La Providence et la question du mal chez Plotin »

Christopher Noble (LMU-München) & Nathan M. Powers (Albany University) « Divine Thought and Providence in Plotinus »

Michael Chase (Centre Jean Pépin-CNRS) « La question de la Providence chez Boèce »

Vendredi 29 novembre 2013 10h-13h et 14h30-18h30
Carlos Steel (KU Leuven) ; Philippe Hoffmann (LEM-EPHE, Paris) ; Jan Opsomer (KU Leuven) ; Pieter d’Hoine ( KU Leuven)
« Les traités sur la Providence de Proclus »

Vendredi 13 décembre 2013 9h30-13h
Giovanna Rita Giardina (Università di Catania) ; Matthias Perkams (Institut für Philosophie der Friedrich-Schiller-Universität Jena.)
« La Providence selon les commentateurs néoplatoniciens d’Aristote »

Contact : Meryem Sebti (sebti@vjf.cnrs.fr) & Daniel de Smet (desmet@vjf.cnrs.fr)

ATELIER PANCKOUCKE

A P E M ATELIER PANCKOUCKE ENCYCLOPEDIE METHODIQUE

organisé par Martine GROULT, Luigi DELIA et l’équipe UQAM menée par Josiane BOULAD-AYOUB avec la collaboration d’ARTFL (Robert MORRISSEY)

L’Encyclopédie méthodique par ordre des matières (1782-1832) est publiée par Charles-Joseph Panckoucke (1736-1798) à la suite de l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers (1751-1772) de Diderot et d’Alembert.
L’objectif est d’améliorer cette dernière, ainsi que le voulait Diderot. Grand admirateur des éditeurs, le Libraire également traducteur de L’Arioste, est d’abord un grand entrepreneur, au sens commercial moderne et noble du terme. Il va réussir à mettre en place un projet encyclopédique qui, comme celui des Lumières, connaîtra des modifications. L’objectif de son entreprise est d’offrir un état complet des sciences, des arts et des métiers en réalisant, non plus une encyclopédie contenant toutes les matières par ordre alphabétique structurées selon un ordre encyclopédique, mais des Dictionnaires scientifiques spécialisés, constitutifs d’une encyclopédie par ordre de matières et regroupés dans un Vocabulaire encyclopédique. On compte pour la Méthodique 40 Dictionnaires scientifiques pour 212 volumes in-quarto, selon l’inventaire de la Bibliothèque Mazarine repris dans le Vol. 2 des Prospectus et Mémoires (2013), pendant que l’Encyclopédie comportait 28 volumes in-folio. Le nombre de volumes retrace la volonté de l’exhaustivité pour chaque discipline.

A la suite d’un premier Atelier sur Les Encyclopédies. Construction et circulation du savoir publié en 2011 (www.editions-harmattan.fr), l’APEM entreprend l’étude de cette suite particulière des Lumières. Les deux objectifs pratiques sont d’une part, une édition d’anthologies, dirigée par Josiane Boulad-Ayoub aux Presses Universitaires de Laval - PUL (http://www.pulaval.com/produit/la-vision-nouvelle-de-la-societe-dans-l-encyclopedie-methodique-volume-i-jurisprudence, et http://www.pulaval.com/produit/la-vision-nouvelle-de-la-societe-dans-lencyclopedie-methodique-volume-ii-assemblee-constituante) et, d’autre part, un projet de numérisation des Dictionnaires scientifiques avec l’équipe ARTFL de l’Université de Chicago. Ce projet se situe en continuité des travaux effectués sur l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert depuis plusieurs années, sous la direction de Robert Morrissey (http://encyclopedie.uchicago.edu).

L’objet de cet Atelier consiste dans l’élaboration d’études transversales entre les Dictionnaires scientifiques de la Méthodique. Elles sont appelées à mettre en lumière le projet encyclopédique tel qu’il a été énoncé par Panckoucke dans des Prospectus et Mémoires dont la réédition, pour la première fois réalisée, vient d’être achevée en 2 volumes (2011 et 2013).

L’explication de leur matière par les scientifiques, dans le seul but de l’instruction – et non de l’explication de la découverte scientifique -, et la traversée d’une époque historique hors du commun sur cinquante années, font de l’Encyclopédie méthodique un témoignage, non seulement sur la science, mais sur la manière d’appréhender le savoir. Les liaisons entre les matières évoluent vers une transversalité que le projet du Vocabulaire universel encyclopédique par Panckoucke laissait pressentir. C’est cette différence entre enchaînement, au siècle des Lumières, et transversalité de la connaissance, pendant et après la Révolution française, que cet atelier se donne pour tâche d’interroger.

Calendrier des séances de l’APEM

 

Année 2016

29 janvier 2016
- Daniel TEYSSEIRE, (Paris), Le ‘Dictionnaire de médecine’ de l’Encyclopédie méthodique : la méthodicité à l’œuvre .
25 mars 2016
-  Luigi DELIA (Collège International de Philosophie), Punir pour amender le coupable : Charles-Louis Panckoucke héritier de Beccaria ?
3 juin 2016
- Philippe DE LA COTARDIÈRE (Paris), Les descendants de Charles-Joseph Panckoucke et leurs alliances


Année 2015

14h – 18h
6 mars 2015

Marina LEONI, (Genève), La Méthodique de Quatremère de Quincy. L’architecture face aux beaux-arts

5 juin 2015

Malou HAINE (Bruxelles, Belgique), Transversalité des dictionnaires spécialisés de l’Encyclopédie méthodique : l’exemple des instruments de musique.

14e Congrès International du Dix-huitième siècle à Rotterdam (Pays-Bas)
26-31 juillet 2015
Séance de l’Atelier Panckoucke : Le Marché Panckoucke (1782-1832)
ou l’ouverture de la connaissance
Université Erasme
Mardi 28 juillet 20159h00 – 10h30 : Session Martine Groult

Présidence : Martine Groult

· Leoni, Marina : La Méthodique de Quatremère de Quincy. L’Architecture entre beaux-arts et savoirs scientifiques

· Delia, Luigi : Lumières sur le jusnaturalisme. Remarques sur la réception encyclopédique du droit naturel

Présidence : Rolando Minuti

· Doig, Ann Kathleen Hardesty : Ebauche d’une étude transversale : le Dictionnaire "Physique" de l’Encyclopédie méthodique

· Groult, Martine : Ordre encyclopédique et ordre méthodique

11h00 – 12h30 : Session Claire Fauvergue
Présidence : Pascal Bastien

· Fauvergue, Claire : Histoire et langue philosophiques dans l’Encyclopédie méthodique.

· Albertan-Coppola, Sylviane : La spécialisation dans l’Encyclopédie méthodique : le cas de la théologie

Présidence : Claire Fauvergue

· Droixhe, Daniel and Collart, Muriel : L’Encyclopédie méthodique et le cancer. Reconstruire une histoire de la thérapie oncologique à l’époque des Lumières

· Giargia, Myriam : La réception du républicanisme anglais dans la Méthodique

14h00 – 15h30 : Session Robert Morrissey
Présidence : Luigi Delia

· Morrissey, Robert : De l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert à l’Encyclopédie Méthodique : vers une édition numérique, First Part

· Roe, Glenn : De l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert à l’Encyclopédie Méthodique : vers une édition numérique, Second Part

Présidence : Robert Morrissey

· Bret, Patrice : Chimie, physique, médecine et alii : Le vocabulaire dans tous ses états, ou le défi de l’Encyclopédie méthodique

· Postigliola, Alberto : Diderot, Naigeon et Panckoucke. Quelle philosophie pour la Méthodique ?

23 octobre 2015

Patrice BRET (Paris), Chimie et arts mécaniques (à préciser)


 

Année 2014

Centre Jean Pépin
Salle de la Rotonde - 14h – 18h
24 octobre

Josiane BOULAD-AYOUB (Université de Montréal – Canada), L’évêque des Lumières contre le matérialiste radical. Le Dictionnaire de théologie de Bergier vs le Dictionnaire de philosophie de Naigeon


Introduction générale au projet encyclopédique de Panckoucke

Le nombre de volumes
Alors que l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert a occupé la recherche scientifique avec la question de l’attribution des articles, l’Encyclopédie méthodique pose aux chercheurs le problème du nombre des volumes publiés. L’introduction du Volume II des Prospectus et Mémoires (Garnier, 2013) explique pourquoi le nombre gigantesque de volumes varie entre 203 et 212. Sans la reprendre dans son intégralité, citons quelques passages.

- S’il est difficile de connaitre le nombre de volumes, c’est parce qu’ils étaient vendus en feuilles sans être reliés. Panckoucke, qui compte non pas en volumes ou en pages mais en feuilles pour établir le prix de vente, a vendu les volumes non reliés et a fourni des consignes de reliure bien après les livraisons. Puis, la publication s’est faite par demi-volume – tous les volumes sont divisés en deux parties à peu près égales entre 300 à 400 pages chacune, soit un total approximatif de 700/800 pages pour chaque volume - ce qui a entraîné des insertions de parties dans des endroits différents et par voie de conséquence une pagination non suivie dans de nombreux exemplaires. A cela il faut ajouter le subterfuge, destiné à contrer les contrefaçons, de l’édition des volumes de planches avant celle des volumes de texte qui leur correspondaient. Ensuite, il y a eu la multiplication des imprimeries – entre 160 à 200 – travaillant en même temps. Certaines imprimeries étaient plus rapides que d’autres, ce qui a donné lieu à la publication des deuxièmes ou troisièmes volumes avant celle des premiers. En plus de tous ces aspects pratiques, il ne faut pas perdre de vue la prolifération des découvertes scientifiques qui a obligé des auteurs à suspendre leurs travaux.

Outre le nombre des volumes, il y a aussi le nombre de Dictionnaires scientifiques et l’intitulé des matières. L’évolution scientifique mais aussi l’allongement dans le temps ont eu un impact sur l’intitulé des matières, ce qui ressort dans les tentatives de listes de la Méthodique dans les travaux de Kathleen Hardesty Doig (Oxford, 1995 et 2013), de Philippe Chevaillier ou dans les nôtres (Savoir et Matières et Prospectus et Mémoires de Panckoucke). Certaines listes comportent 36 Dictionnaires, puis 38, d’autres 40 ou encore 43. Il n’y a pas forcément d’erreurs. Pour sa part, Panckoucke a commencé à compter, excepté le Vocabulaire encyclopédique, 26, 39, 51 puis 43 Dictionnaires scientifiques. Enfin, autre origine des différences : la contrefaçon à laquelle est également associée la décision de la vente en Dictionnaires séparés. Des collections aujourd’hui réunies sur les rayons d’une bibliothèque peuvent provenir d’achats par Dictionnaires scientifiques séparés et non de la souscription à la totalité de la Méthodique.

Le projet encyclopédique
Avant ces problèmes concrets dans lesquels nous nous débattons aujourd’hui pour connaitre l’intégralité de cette Encyclopédie, il y a eu le projet encyclopédique. Il est exposé dans l’introduction du Vol. I des Prospectus et Mémoires (2011).

On peut dire brièvement que le Prospectus de 1782 est capital. C’est lui qui explique le plan destiné à construire un dictionnaire scientifique à partir de la nomenclature et une encyclopédie à partir de dictionnaires. Le plan du projet de Panckoucke commence par la structure de chaque dictionnaire et se termine par le Vocabulaire universel. Ce n’est que dans le Prospectus de 1789 (Représentations, Vol. II) que le Vocabulaire universel deviendra Vocabulaire encyclopédique. Ainsi, prévient Panckoucke, sans ce Vocabulaire un dictionnaire comme l’Encyclopédie ne peut devenir un traité didactique et un traité ne peut devenir un excellent dictionnaire.

La solution consiste à faire des dictionnaires qui « par les tableaux d’analyse qui seront à leur tête, (se) présenteront comme autant de Traités suivis & complets de chaque science ou art ; de sorte qu’on a tout à la fois l’Encyclopédie par ordre de matières & par ordre alphabétique ». Chaque dictionnaire ou traité – les deux appellations sont maintenant identiques - devra commencer par un discours préliminaire suivi d’un tableau analytique. L’organisation de chaque dictionnaire repose sur la structure suivante :

1/ un discours préliminaire
2/ un tableau analytique

Citons la phrase de Panckoucke qui est sans ambiguïté :

« A la tête de chaque dictionnaire il y aura un discours préliminaire & un tableau d’analyse pour indiquer, comme nous l’avons dit, l’ordre dans lequel tous les mots doivent être lus, comme si chaque dictionnaire n’étoit qu’un traité didactique ».

Le discours préliminaire expose en général les principes de la science concernée et le tableau analytique convertit le dictionnaire en traité. Le lecteur lit les articles dans l’ordre des mots du tableau et aborde la connaissance de ladite science. Le tableau indique les liens entre tous les mots d’une même science et le responsable de l’Encyclopédie, quant à lui, aura en main le tableau de chacun des 26 dictionnaires. Il sera alors en mesure de former un Vocabulaire universel par le rassemblement de tous les tableaux ou « ordres encyclopédiques des mots de chaque dictionnaire ». L’Encyclopédie méthodique sera achevée.

Il faut ajouter que ce projet encyclopédique de 1782 ne présente pas de Système Figuré des connaissances humaines ni de système des renvois mais, nous venons de le voir, des tables analytiques et un Vocabulaire encyclopédique. Bien évidemment, les renvois ne disparaissent pas : ils changent d’usage. Face aux directeurs des Dictionnaires, Panckoucke accepte de ne pas supprimer les renvois si on les utilise entre Dictionnaires scientifiques. Il pense aussi que les renvois constitueront les mots du Vocabulaire encyclopédique car la liaison entre les matières tient ici de la sémantique. Panckoucke a ouvert la voie à la liaison entre histoire des sciences et histoire du vocabulaire scientifique.

Ce point de vue analytique du savoir pour la construction d’une encyclopédie a occupé tous les plus grands savants de l’époque. Or, Panckoucke avait parfaitement conscience d’avoir la chance de réaliser son projet avec un nombre considérable de savants, parmi les plus grands scientifiques de tous les temps. L’époque était fabuleuse.

En conclusion, il n’est plus question d’enchaînement des connaissances – ce qui était le cas de la première révolution scientifique dans l’Encyclopédie des Lumières – mais, comme nous l’avons dit par ailleurs, il est question d’une seconde révolution où les connaissances envahissent la société. Les nouvelles découvertes ont lieu tous les jours. On est moins préoccupé par le processus de la découverte que par les faits scientifiques. On est dans la découverte. On accumule les données, les caractères, les circonstances, etc. Quant aux tensions philosophico-critiques, elles sont chez tous les auteurs qui affirment cette nouvelle révolution de la science. C’est Lamarck qui critique Linné, Quatremère de Quincy qui installe le néo-clacissisme, Vicq d’Azyr qui change la vision de la médecine, etc. Ces nouvelles visions dessinent par là même une tension entre l’idéal et le réel, le droit et le fait, la forme et la matière. Il s’agira en quelque sorte, pour reprendre l’expression de Jacques Proust à propos de l’Encyclopédie, d’entrer à notre tour dans la forteresse de l’Encyclopédie méthodique avec les armes de la raison, pour mesurer la tenue de la construction encyclopédique proposée par Panckoucke à l’aune d’un échantillon de parcours intertextuels.

Un des objectifs majeurs de l’APEM consiste dans la numérisation des Dictionnaires scientifiques afin de réaliser le Vocabulaire qui devait réunir les dictionnaires spécialisés en une encyclopédie à l’aide des tables analytiques présentes dans chacun d’eux. Le nombre de volumes étant de 212, seules les technologies numériques sont capables de réaliser ce que Panckoucke n’a pas pu faire. Pour cela, l’APEM sera aidé par l’équipe ARTFL de l’Université de Chicago menée par Robert Morrissey et le Centre Jean Pépin avec Vincent Férotin. Cet objectif a commencé avec la mise en ligne de deux Dictionnaires scientifiques concernant les Arts. Il s’agit du Dictionnaire des Beaux-arts de Watelet et du Dictionnaire de l’Architecture par Quatremère de Quincy.

Publications

En ligne :

Dictionnaire des Beaux-arts de Watelet (1788-1791), 2 vol.
Dictionnaire de l’Architecture par Quatremère de Quincy (1788-1825), 3 vol.

http://artfl-project.uchicago.edu/node/89

en livres :

1/ La vision nouvelle de la société dans l’Encyclopédie méthodique. Encyclopédie méthodique : une Anthologie en plusieurs volumes. Ont déjà été publiés :
Vol. I - Jurisprudence par Luigi DELIA et Ethel GROFFIER
Vol. II - Assemblée Constituante (1792), par Josiane BOULAD AYOUB
Vol. III - Economie politique, suivie des Observations sur la Virginie de Th. Jefferson par Paule-Monique VERNES et Josiane BOULAD AYOUB

Sont attendus pour 2015-2017 :

Vol. IV - Philosophie ancienne et moderne par Claire FAUVERGUE
Vol. V – Chimie, Pharmacie et Métallurgie par Patrice BRET (peut-être chez un autre éditeur, donc sans n° de vol)
Vol. VI - Architecture par Marina LEONI

2/ Philippe CHEVAILLIER, Essai de description de l’Encyclopédie méthodique Dictionnaires de texte et Dictionnaires de planches de la Bibliothèque de Troyes. Dossier distribué et non édité.

3/ Martine GROULT, Savoir et Matières. Pensée scientifique de l’Encyclopédie à l’Encyclopédie méthodique (CNRS, 2011) _ Prospectus et mémoires de Panckoucke,
Vol. I, 1781 Prospectus général précédé de la Préface au Grand Vocabulaire François, PU Saint-Etienne, 2012.
Vol. II, 1789-1792, Représentations et Inventaire de la Bibliothèque Mazarine suivi de la liste de l’Encyclopédie méthodique en 1833, Classiques Garnier, oct. 2013.

4/ Il convient de noter la parution de l’ouvrage de Kathleen HARDESTY DOIG, From Encyclopédie to Encyclopédie méthodique revision and expansion, SVEC 2013 : 11, Oxford, Voltaire Foundation, November 2013.
5/ Claire Fauvergue, « Naigeon lecteur de Diderot dans le dictionnaire de Philosophie ancienne et moderne de l’Encyclopédie méthodique », Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie, 50, 2015, pp. 105-119.
Lien vers le résumé : https://rde.revues.org/5289