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Publication : Ch. GENEQUAND, Max van Berchem, un orientaliste, Genève, Droz.

Max van Berchem (1863-1921) se définissait comme orientaliste, marquant ainsi son ancrage dans un champ spécifique du savoir qui n’a plus cours aujourd’hui. Spécialiste de la langue arabe et de la culture islamique, il fut l’un des tout premiers à attirer l’attention sur les monuments architecturaux, et particulièrement sur les inscriptions du Moyen-Orient, alors que la recherche s’était vouée jusque-là presque exclusivement aux textes manuscrits. Max van Berchem mit ainsi en évidence l’importance des témoins matériels du passé et de leur préservation pour arriver à une représentation historique plus objective que la reconstitution virtuelle opérée à partir de la littérature. Ayant effectué lui-même de nombreux voyages au Proche-Orient et pris conscience de l’immensité de la tâche à accomplir, il mit en place un réseau international de collaborations scientifiques qui sombra avant terme dans le premier conflit mondial. Ce livre retrace sa vie et sa conception originale de la discipline qu’il servit avec bonheur.Max van Berchem

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